Le blog de dixit.net

Toutes les publications de dixit.net, agence de conseil et d'innovation pour la transformation de la ville.

Le temps est sans doute - plus encore que l’espace - la matière première principale de la ville : le siècle pour la ville, la décennie pour le projet urbain, la journée pour un déplacement... Travailler ces temps - y compris les plus courts - est un des axes de l'urbanisme circulaire, pour intensifier les usages de l'existant. IL'échange qui suit vas nous permettre d'approfondir la question de l'urbanisme transitoire, et de sa capacité à permettre à des bâtiments vides de répondre à de nouveaux usages.

Echange avec Pierre Ledoux (Vendredi architecture et urbanisme) autour de l’opération du Guérandais à Saint Nazaire. Au-delà de la transformation singulière d’un bâtiment (un hôtel qui mute en ensemble de logements atypiques et gagne deux étages), il nous explique les particularités du processus de conception lié à l’intervention sur l’existant.

C'est en Californie qu'ont émergé les micromobilités, il fallait donc y aller pour comprendre ce phénomène. Récit d'un voyage à la rencontre de trottinettes et de vélos électriques.

Une analyse des propositions de Donald Shoup (le pape américain du parking) pour transformer l’économie du stationnement, et la ville qui va avec.

Un concept français de chaussée urbaine démontable inspire les Sidewalk Labs de Google à Toronto.

Quand le projet urbain s’inscrit dans un espace partiellement habité, mais engage une transformation en profondeur du tissu urbain, l’espace public est au cœur du processus.

Des étudiants de Master ont tenté l’expérience d’écrire des nouvelles prospectives & positives autour de l’océan, voici le fruit de leur travail.

Le 25 septembre, une centaine d’écrivains d’un soir se sont réunis un peu partout en France pour participer à leur façon à la transition écologique en écrivant collectivement des futurs positifs...

A Paris, un Resto’U du CROUS change tous les jours de visage pour se transformer en espace de coworking : bienvenue au Mab’Lab !

"Ça a vraiment commencé avec la crise de 2020. L’errance démocratique des années 10 constituait le terreau parfait pour une telle crise : incapacité à mener des débats sereins, partis et syndicats désertés, fake news…"

Airbnb concentre les critiques, après avoir été l’exemple phare de l’économie du partage. Mais si l’on sort des discours convenus et des anathèmes, et que l’on analyse de façon détaillée le fonctionnement de cette plateforme, qu’apprend-t-on de son fonctionnement et quels sont ses effets sur la ville ? La façade léchée de son site web dissimule deux modèles de fonctionnement très différents, aux effets opposés sur la vie de nos villes.

Et si demain la ville se reconstruisait en permanence sur elle-mĂŞme ?

Convertir la fabrique de la ville aux principes de l’économie circulaire : une alternative concrète à l’étalement urbain.

Tout est parti d’un sentiment confus partagé par un petit groupe d’individus curieux. On avait mal à notre démocratie — comme beaucoup — mais aussi la sensation que commençaient à germer localement quelques graines d’un futur plus propice à un débat apaisé et utile. Ce genre de débat oublié (mais peut être juste rêvé) qui permettrait de poser collectivement les vraies questions, d’explorer ensemble toutes les réponses possibles et de faire finalement de meilleurs choix.

Les secrets d’une collaboration efficace entre partenaires.

C’est un roman troublant. La réécriture d’un passé proche qui résonne au présent et au futur, en ces temps agités pour nos démocraties.

Ceci n’est pas une étude.

Tout au plus un prototype, au mieux une graine de projet. Le premier prototype d’une méthode d’exploration des réseaux d’acteurs, un outil destiné à repérer les éléments clef des écosystèmes, capables d’amorcer des démarches de projet.

Nous, urbanistes, professionnels consciencieux, sommes engagés dans une lutte sans merci depuis des décennies. Une guerre asymétrique s’il en est, une guerre contre un ennemi de masse, agile et envahissant : la bagnole.

Face au plus grand bidonville de France, la seule ambition des autorités est de mettre aux normes, « en dur ». Quitte à repousser toujours plus loin les populations.

L’émergence d’un nouveau système productif local.